21 mars

Externalisation : vecteur de performance

Publié le 21/03/2012

L’externalisation connaît aujourd’hui une forte croissance et l’essor actuel de l’externalisation porte quant à lui essentiellement sur des activités de service, des activités de plus en plus proches du « coeur de métier ».

L’Entreprise intelligente : savoir, services et technologie.

Le phénomène d’externalisation de services n’est pas totalement nouveau car le problème d’arbitrage entre ressources internes et ressources externes s’est toujours posé. Par contre l’externalisation de services beaucoup plus stratégiques et critiques pour les entreprises comme l’informatique, la commercialisation ou la logistique, par exemple, est beaucoup plus récent.

Jusqu’à une période récente, de telles activités étaient considérées comme partie intégrante de l’entreprise et leur externalisation n’était qu’une solution de dernier recours pour les entreprises en mauvaise santé financière. Aujourd’hui l’externalisation est un outil de management couramment utilisé.

Les bénéfices de l’externalisation.

Les bénéfices généralement attribués à l’externalisation sont nombreux et peut être ramenée à l’un des quatre bénéfices génériques suivants :

- réduction des coûts de l’activité externalisée,
- amélioration de la performance de l’activité externalisée,
- recentrage sur le « coeur de métier » de l’entreprise,
- amélioration de la gestion de l’activité externalisée.

Le management juridique de l’externalisation.

Une opération d’externalisation est un partenariat à long terme. C’est également une opération qui doit s’avérer gagnante pour les 2 parties. 


Contrairement à ce qu’on pourrait penser, un outil contractuel trop rigide n’est favorable à aucune des deux parties en présence. Si les conditions sont perçues comme trop rigides, le client n’hésite pas à bloquer les factures, invoquant des inexécutions ou irrégularités afin de rentrer dans la seule possibilité de sortie laissée par le contrat, à savoir la résiliation pour faute.


La plupart des contrats de prestations de service, et l’externalisation n’y fait pas exception, comprennent la classique exclusion de responsabilité par laquelle le prestataire ne serait pas tenu de réparer les dommages indirects, comprenant les préjudices commerciaux, les préjudices financiers, les préjudices d’image, etc.


Les contrats d’externalisation sont parmi les plus sophistiqués et complexes. Ils touchent à des domaines du droit très différents (droit des obligations, droit social, droit fiscal, voire droit commercial). Il est difficile d’en apprécier les véritables écueils sans le recul de l’expérience, ce qui est le cas de la plupart des clients qui se livrent à ce type d’opération.


On n’externalise bien que ce que l’on maîtrise parfaitement. Ce qui signifie qu’il faut toujours prendre soin de conserver le niveau de compétences, de qualifications et d’expériences suffisant au sein de l’entreprise.

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