Les entreprises ont confiance pour sauvegarder et restaurer leurs données
Le niveau de confiance des PME à travers le monde a augmenté de 14% d’après le classement Acronis Global Disaster Recovery Index 2012, mais les interruptions d’activité coûtent en moyenne à chaque entreprise 290 000 € par an.
D’après le classement Acronis Global Disaster Recovery (DR) Index 2012, le niveau de confiance des entreprises en leurs stratégies de sauvegarde et de reprise d’activité a augmenté de 14% par rapport aux résultats du classement réalisé l’année précédente. Des stratégies et des procédures mieux documentées (+ 7 %) ont aidé à relever le niveau de confiance des entreprises françaises, notamment quant à leur capacité à surmonter un événement ou incident grave (phénomène météorologique, cyberattaque, etc.).
Cette hausse vient également du fait que 66% des entreprises vérifient leurs plans de sauvegarde et de reprise d’activité après sinistre plus régulièrement, probablement en raison des incroyables catastrophes naturelles qui ont frappé la plupart des régions du monde en 2011, même si elles ont épargné la France, notamment les terribles inondations en Australie, au Brésil et en Thaïlande, les tremblements de terre meurtriers en Nouvelle-Zélande et en Turquie, les ouragans qui ont provoqué des dommages estimés à plusieurs milliards de dollars aux États-Unis, sans oublier le tsunami au Japon où certaines entreprises ne sont pas encore intégralement remises sur pied.
Malgré l’amélioration globale du niveau de confiance, l’enquête, réalisée auprès de 6 000 PME dans 18 pays, a révélé des résultats plus inquiétants, tels que :
des budgets en berne : les entreprises consacrent le même budget à leurs opérations de sauvegarde et de reprise d’activité d’une année sur l’autre qui ne représentent que 10% des dépenses informatiques.
près de deux tiers des responsables informatiques interrogés (62%) estiment que leurs dirigeants ne soutiennent pas leurs plans de sauvegarde et de reprise d’activité.
la croissance des données se poursuit : une PME standard crée près de 40 To de nouvelles données chaque année.
de nombreuses erreurs humaines : 67% des entreprises françaises interrogées ont déclaré que les erreurs humaines étaient le phénomène le plus souvent à l’origine des pannes système.
le coût d’une panne : une panne système dure en moyenne 2,2 jours, ce qui représente 286 644 € de perte de productivité par an par entreprise.
Gérer des environnements hybrides (physiques, virtuels et cloud) constitue le plus grand défi
Pour la deuxième année consécutive, la grande majorité (73%) des responsables informatiques français interrogés s’accordent à dire que leur plus grand défi en environnement hybride consiste à faire migrer des données entre leurs environnements physiques, virtuels et le cloud. Cependant, l’enquête a montré que la plupart des entreprises ne consolident toujours pas leurs outils de sauvegarde et de reprise d’activité pour relever ce défi. La plupart d’entre elles utilisent plusieurs outils. En France, près de 28% des entreprises utilisent au moins trois solutions différentes pour protéger leurs données. Plus de deux tiers (67%) utilisent des solutions distinctes pour leurs environnements physiques et virtuels.
L’enquête a été réalisée par Ponemon Institute dans 18 pays, aux mois de septembre et octobre 2011. Plus de 6 000 professionnels de l’informatique de PME (n’excédant pas 1 000 salariés) ont été interrogés.
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