17 mars

Licences d’utilisation de logiciels : un sujet d’inquiétude pour les entreprises françaises

Publié le 17/03/2010

D’après une étude SafeNet conduite auprès de 100 entreprises françaises, 40% d’entre elles ne savent pas où se trouve la licence de leurs logiciels et ne connaissent pas leur date de renouvellement. Cependant, la virtualisation ainsi que les services à la demande apparaissent comme une solution permettant de baisser les coûts de licence et les contraintes de gestion.

En France, les problèmes liés aux licences sont nombreux : 63% des entreprises interrogées ont été confrontés à des difficultés. Celles-ci sont dues à un mauvais fonctionnement des technologies d’autorisation d’exploitation (18%), des temps d’arrêt dus à un nombre de licences insuffisant (25%) ou des dépenses disproportionnées liées à un excédent de licences (27%).

Par ailleurs les entreprises en France maitrisent peu la gestion de leurs licences ; les problèmes rencontrés en témoignent ainsi que les chiffres liés à leur gestion : seulement 56% des organisations interrogées savent quand leur licence doit être renouvelée.

Parmi les 45% d’entreprises françaises ayant déjà investi dans les services à la demande, 42% d’entre elles reconnaissent que les services à la demande ont simplifié la gestion de leurs logiciels ainsi que l’utilisation des applications ; ils permettent également d’améliorer la visibilité concernant l’utilisation des autorisations.

44% des entreprises utilisant encore un système de clé d’accès pensent que les services à la demande leur simplifieraient l’administration de leurs logiciels et l’utilisation des applications.

18% des organisations résistent à la virtualisation et ne comptent pas changer leurs méthodes, estimant qu’elles n’en ont pas l’utilité (raison invoquée par 72% d’entre elles).

Cette étude a été conduite par Vanson Bourne pour SafeNet en Janvier 2010 après de 100 entreprises françaises, composées d’organisations de 500 à 3 000 employés (49%) d’une part et de plus de 3 000 collaborateurs (51%) d’autre part.

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