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Les fauxpen source sont parmi nous

Publié le 13/11/2009

Matt Asay, un pro-open source anglo-saxon notoire qui s’est pas mal fait remarquer ces derniers temps avec quelques billets parfois simplistes ou carrément à côté du sujet a quand même un peu repris ses esprits et semble constater que l’open source n’est parfois pas assez ouvert.

Voilà probablement une réflexion qui viendra apporter de l’eau au moulin des tenants de la branche dure des logiciels libres pour lesquels tout compromis est ruineux.

Une tendance à ce que j’appellerais l’attitude open source ou l’open source « Canada Dry » et pour laquelle Matt Asay reprend le terme anglais de fauxpen source.

Mais ce n’est pas tant cette dérive sur l’utilisation du terme open source qui pose réellement question, car elle est simple à identifier et correspond à un inévitable phénomène « d’opensource wahsing ». C’est plus l’apparition d’une dichotomie entre les éditeurs qui vont utiliser une licence open source, et pratiquer un mode de développement fermé par rapport à ceux qui ont une approche communautaire et ouverte. Bien entendu cela n’a aucun rapport avec la qualité du logiciel produit.

Parmi les exemples de fauxpen source Matt Asay désigne java ou encore Android. Concernant ce dernier des changements significatifs sont apparus sur le site du projet. Google a supprimé une section indiquant la liste des pré-requis pour devenir un membre de l’équipe principale de développement. Une attitude manquant d’ouverture,car elle ferme la porte aux développeurs « extérieurs » qui voudraient s’intégrer au coeur des évolutions de l’OS.

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Philippe SCOFFONI

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