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Le journal du Libre

65 % des sociétés utilisent un espace de stockage dans le cloud pour sécuriser leur stratégie de reprise d’activité après sinistre

jeudi 10 juillet 2014

Les résultats de l’étude démontrent que de plus en plus de sociétés doivent sauvegarder des environnements physiques, virtuels et cloud. Ils révèlent également des différences régionales en termes d’adoption des services cloud pour la sauvegarde des données et mettent en lumière l’importance des coûts engendrés par la moindre interruption d’activité.

L’étude a été menée auprès de plusieurs petites et moyennes entreprises (moins de 1 000 collaborateurs) de différents secteurs et implantées dans différentes zones géographiques afin d’étudier l’évolution de leurs besoins en matière de protection de données et de reprise d’activité après sinistre. Les participants viennent des huit pays suivant : la France, l’Allemagne, la Russie, le Royaume-Uni, la Corée du Sud, Singapour et les États-Unis.

Résultats globaux de l’étude :

- Les Etats-Unis mènent la danse en matière d’adoption des services de cloud computing. Alors que 93 % des PME aux États-Unis sauvegardent une partie de leurs données dans le cloud, seules 65 % des PME des autres pays sondés en font de même. Plus précisément, 57 % des PME dans la zone Asie-Pacifique et 63 % en Europe occidentale utilisent de tels services. Pour les sociétés n’effectuant pas de sauvegardes dans le cloud, celles situées dans ces deux zones géographiques sont les plus nombreuses à citer la sécurité comme principal frein. De manière plus spécifique, seuls 33 % des participants aux États-Unis ont cité la sécurité comme raison pour laquelle ils n’utilisent pas ces services, alors que se chiffre s’élève à 59 % en Europe occidentale et 45 % dans la zone Asie-Pacifique.

- L’interruption des activités coûte cher. Près de 80 % des sociétés estiment que le coût engendré par une interruption de leurs activités s’élève à 15 000 euros par heure au moins, et plus de 20 % d’entre elles l’estiment à 75 000 euros au moins.

- De plus en plus de sociétés doivent faire face à la complexité des sauvegardes, liée aux environnements hétérogènes. Près de 37 % des sociétés doivent effectuer des sauvegardes de serveurs physiques, virtuels et basés dans le cloud. 54 % des sociétés gérant des infrastructures virtuelles doivent s’occuper d’au moins deux hyperviseurs différents. Parmi ces chiffres, la complexité des infrastructures informatiques aux États-Unis (77,8 %), au Royaume-Uni (74,2 %) et à Singapour (78,1 %) est plus importante que celle des infrastructures en Allemagne (38,7 %), en France (48,3 %) et au Japon (45,5 %).

- Besoin de délais de reprise (RTO) strictes : 87 % des sociétés conservent leur sauvegardes dans le cloud les plus récentes sur site.

Vous pouvez télécharger gratuitement cette étude (PDF, FR).