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Le journal du Libre

Dimitri Robert, graphiste et adepte des logiciels libres

lundi 26 janvier 2015

Débutant par les jeux pour passer rédacteur en chef de Linux-Pratique, administrateur système, auteur du guide sur GIMP 2.8, il est maintenant formateur.

Interview

Depuis quand t’intéresses-tu aux logiciels libres ? Et plus spécialement au logiciel de traitement d’image GIMP ?

En 1998, alors étudiant, j’ai installé ma première distribution (une RedHat 5 je crois) avec l’aide de deux camarades de promotion. Je l’ai cassée et réinstallée plusieurs fois (c’est formateur).

Mais le vrai basculement eu lieu début 2002 avec l’adoption d’une Debian et l’abandon assez rapide de Windows. Je me suis également mis à GIMP, mais sans l’utiliser à fond.

Tu es l’auteur de GIMP 2.8 des éditions Eyrolles, qu’est-ce qui t’a amené à réaliser ce projet ? Existe-t-il en format numérique à l’instar de Solutions informatiques pour les tpe ?

gimp28Lorsque j’étais rédacteur en chef de Linux Pratique, j’étais en contact avec des éditrices d’Eyrolles et O’Reilly France (aujourd’hui fermé). Muriel Shan Sei Fan, à l’époque éditrice au secteur informatique chez Eyrolles, a énormément œuvré pour promouvoir les logiciels libres par les livres. Le 1er avril 2005, nous nous sommes croisés à Limoges (à l’occasion de GameOver, salon du jeu vidéo sur plateforme libre). Elle m’a demandé si je pouvais lui écrire un livre sur le peer-to-peer. N’étant pas expert sur ce sujet à la fois technique et politique je lui ai proposé à la place un livre sur GIMP (que je ne connaissais guère, mais l’écriture du livre m’a obligé à approfondir le sujet).

Il existe également en format numérique, mais il s’agit seulement d’une copie PDF du livre papier. Il n’y a pas de contenu dynamique tel que des vidéos.

Que penses-tu des autres projets libres comme Krita et Darktable ?

Que du bien même si je ne les utilise pas. La richesse du libre réside aussi dans sa diversité. Krita est sur le même créneau que GIMP, bien que plus orienté illustration. Le point fort de Darktable est le développement de photos raw (format brut produit par les appareils photo professionnels). Même s’il permet de menus traitements d’images, j’ai tellement l’habitude de GIMP que j’utilise ce dernier même pour un recadrage.

- Lire l’intégralité de l’interview ici

Philippe SCOFFONI