TOOLinux

Le journal du Libre

Dossier : Ethical Hacking

vendredi 25 septembre 2015

1. Présentation

Les hackers sont souvent mal vus dans la société, et c’est notamment dû au fait qu’ils sont souvent associés aux pirates informatique semant la terreur sur le web.

A l’origine, un hacker est un « bidouilleur », un curieux, aimant les défis, qui cherche à comprendre les objets qui l’entoure, afin, souvent, de les améliorer. Puis il est devenu le méchant hors la loi spammant, volant, attaquant des sites web pour nuire.

Malgré tout, cette image évolue et, petit à petit, s’améliore.


2. Evolution

On le sait aujourd’hui, plusieurs grands pirates informatiques ont, par la suite, été recrutés par des sociétés, voire des gouvernements. Kevin Mitnick par exemple, a fondé sa propre société de conseil en sécurité. Le but ? Aider ceux-ci à mieux protéger leurs infrastructures informatiques.

Le pirate teste la sécurité des systèmes, essaye de pénétrer les réseaux pour découvrir les failles potentielles. Ainsi, il peut prévenir les administrateurs afin de les corriger au plus vite. C’est un pirate anti-pirate en quelque sorte.


3. Cybercrime

Toutes les entreprises risquent de se faire pirater ou voler des données. Pour les PME comme pour les grandes sociétés, le risque lié à la cybercriminalité est toujours là. Et cela a un coût : le vol de données, un site web indisponible, par exemple.

D’après une étude réalisée par McAfee, dont le rapport peu être téléchargé ici,le chiffre estimé pourrait être d’environ 400 milliards d’euros par an, même si rien ne permet de l’assurer, l’estimation étant très difficile.

De plus, la plus part des victimes ne le déclarent pas, car cela donne une mauvaise image évidemment. Voici également une autre étude sur la cybercriminalité dans le monde.

4. Aujourd’hui

Le hacker éthique est aujourd’hui un profil très recherché. De très nombreuses sociétés ont recours à lui pour tester leur système de sécurité informatique.
La Gendarmerie Nationale, en France, dispose de sa propre section dédié à la cybercriminalité. Quant à l’Université de Valentiennes, elle propose une formation au hacking éthique.