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Le journal du Libre

Linux et le libre dans la presse

mercredi 2 mars 2005

Savoir-faire Linux : tout est dans le nom

    Firme-conseil doublée d’une pratique en formation, en développement et en intégration, Savoir-faire Linux mène depuis 1999 son petit bonhomme de chemin dans le monde du logiciel libre. L’entreprise prévoit doubler son personnel et ses revenus au cours de la prochaine année. (...) Savoir-faire Linux tire ses revenus de différentes sources ; la formation et la consultation étant, à parts égales, les deux principales. Côté formation, la firme a développé et dispense à des petits groupes de six étudiants à la fois une série de cours d’introduction et de perfectionnement à Linux et aux principaux langages et technologies connexes. Les cours portant sur les concepts fondamentaux, l’administration système, l’administration réseau, le développement LAMP (Linux, Apache, MySQL, PHP) et le développement système sous GNU/Linux comptent parmi les plus suivis. Savoir-faire Linux, qui travaille à mettre en place une certification Linux (à la manière de celle déjà proposée par Redhat) a appris Revendeur informatique, a monté un cursus composé de quatre cours qui, données bout à bout dispensent, sur 11 jours, une formation assez complète à quiconque veut se familiariser avec Linux.
  • A lire sur Direction Informatique

    Révolution Linux, de l’éducation aux infrastructures

      L’aventure de la firme sherbrookoise Révolution Linux a démarré avec ÉduLinux, une distribution Linux développée en collaboration avec l’Université de Sherbrooke et son Groupe d’utilisateurs Linux (GULUS). La firme, fondée en 2003, prend de l’expansion, fait sa marque dans le marché de la consultation et des infrastructures, et participe à des projets collectifs comme MILLE. (...) « Le succès d’ÉduLinux nous a rapporté plusieurs projets et mandats et il est clair qu’on ne pouvait plus tout faire en tant que bénévoles, se souvient Jean-Michel Dault. Parmi les premières implantations majeures d’ÉduLinux, il y a eu le Carrefour Jeunesse Emploi à Ville LaSalle et l’École secondaire La Magdeleine à LaPrairie. Ces projets ont demandé beaucoup de temps et les utilisateurs ont vite requis un support commercial, qu’il n’était pas possible de fournir comme bénévole. On a donc monté cette compagnie, qui avait comme premier mandat d’assurer la distribution d’ÉduLinux et de commercialiser les services qui y sont reliés. Au départ, mes associés étaient encore, partiellement aux études. On est maintenant engagés à temps plein dans la compagnie. À ma connaissance, on a été les premiers à faire une distribution aussi importante d’un outil bureautique, et on a aussi été les premiers à faire une implantation massive de terminaux X. »
  • A lire sur Direction Informatique

    Le Ministère chinois et Freescale installent un laboratoire Linux sur PowerPC

      Dans un effort visant à promouvoir l’utilisation de l’architecture PowerPC utilisant le système d’exploitation Linux auprès des habitants de la République Populaire de Chine, la société Freescale Semiconductor Inc. s’est alliée au Centre de promotion des circuits intégrés et des logiciels, dirigé par le gouvernement chinois, pour installer un laboratoire de tests conjoint à Pékin. (...) « La Chine envisage d’établir son propre écosystème. Ce centre est une manière pour Freescale d’agir en interaction avec les Chinois à de multiples niveaux, y compris auprès des universitaires qui influencent les ingénieurs diplômés des universités chinoises », affirme Shane Rau, analyste pour la société d’études de marchés IDC. Freescale prévoit de muter Nikolay Guenov, ingénieur parlant le chinois, d’Austin à Pékin au mois de mars afin de soutenir le laboratoire, qui devrait s’appeler MII-Freescale Linux Systems Lab.
  • A lire sur eeTimes.fr

    Interview : Montavista, le champion du Linux embarqué

      A l’occasion du récent 3GSM World Congress, "Le Monde Informatique" a pu rencontrer James Ready, le CEO et fondateur de Montavista, et Kelly Herrel (ex-Cobalt) , le directeur de la stratégie de l’éditeur. L’occasion de faire le point sur l’un des distributeurs Linux les plus discrets mais aussi parmi les plus appréciés par les équipementiers et constructeurs d’équipements embarqués. (...) Un jeu dans l’industrie est de fournir des plates-formes complètes. Qu’en est-il de Montavista. K.H. : "C’est un des objectifs de l’initiative Mobilinux, de développer un écosystème complet pour raccourcir le temps de développement d’un téléphone (NDLR : Mobilinux réunit ARM, Intel, Motorola, NEC, NTT DoCoMo, OpenWave, Panasonic, TI, TTPCom, PalmSource et RealNetworks). Traditionnellement, l’une des difficultés pour construire un téléphone était de personnaliser les OS embarqués dans les terminaux. Avec Mobilinux, cette limitation disparaît, puisque les constructeurs pourront puiser dans un large portefeuille de composants applicatifs, telles que les machines virtuelles Java, navigateurs Web, PIM... Linux est donc libérateur pour les fabricants de terminaux.... Pour les opérateurs, la perspective d’utiliser Linux comme plate-forme pour uniformiser leur service est également extrêmement tentant."
  • A lire sur R&T

    Jack Messman, P-DG de Novell : « Le rachat de Suse Linux a braqué la lumière sur Novell »

      Treize mois après avoir négocié son virage vers Linux, le P-DG de Novell estime que ce changement stratégique a eu un impact positif sur son image et sur la perception de son offre. Reste désormais à transformer l’essai sur les résultats financiers. (...) Vous pensez donc que ces changements sont positifs tant sur le plan culturel que technologique. Qu’en est-il sur le plan économique ? "Autrefois, nous avions des difficultés à nous faire remarquer. Linux a fait office de révélateur en braquant la lumière sur Novell. La publicité dont nous avons bénéficié grâce à Linux nous a permis de parler de nos autres solutions, comme la gestion des identités. Beaucoup de gens nous ont alors dit : « Mais je ne savais pas que vous faisiez cela ! » Les clients comprennent désormais mieux ce que nous essayons de faire. La gestion des identités était cependant un sujet plus épineux. Au départ, nous essayions de la vendre en tant qu’annuaire. Les gens nous demandaient : « Qu’est-ce qu’un annuaire au juste ? » Alors qu’aujourd’hui, si vous parlez de gestion des identités, ils comprennent tout de suite."
  • A lire sur ZDNet

    Pour ne pas fondre, le cœur des puces se fragmente

      La course à la puissance des processeurs bute sur l’élévation de température due à l’augmentation de la fréquence de fonctionnement. Pour contourner l’obstacle, les fabricants passent à l’architecture "multicœurs". Le Cell d’IBM, Sony et Toshiba en compte 9. Intel et AMD suivent (...) Le Cell ouvre donc la voie à un nouveau type de puces. IBM et Sony s’appuient sur la technologie du processeur Power PC utilisé sur les machines d’Apple (G4). Néanmoins, l’architecture multicœur, si elle s’annonce compatible avec des systèmes d’exploitation comme Linux, impose l’écriture d’applications spécifiques. Une contrainte que les fabricants de processeurs pour ordinateurs craignent plus que tout, étant donné l’immense catalogue de logiciels existant. IBM se montre d’ailleurs très évasif sur l’intégration éventuelle du Cell dans un PC. Seules les stations de travail destinées aux créateurs de jeux vidéo devraient, dans un premier temps, en être équipées.
  • A lire sur Le Monde