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Le journal du Libre

Linux et le libre dans la presse ce 21 octobre 2004

mercredi 20 octobre 2004

(...) D’autres propos : "Pour moi, le fait que le logiciel doit être "free" (à la fois gratuit et libre, Ndlr) est une proposition dangereuse, on s’engage sur un terrain très glissant. On parle aujourd’hui beaucoup du système d’exploitation libre, mais pourquoi pas les bases de données, les autres logiciels d’applications ? Je pense au contraire que les centaines de milliards de dollars du marché mondial du logiciel propriétaire sont un moteur de l’innovation. Alors les gouvernements et les administrations, dont le rôle est de se poser des questions sur ce qui fait progresser nos sociétés civiles, peuvent être séduites par le modèle du logiciel libre. Il a l’air progressif pour beaucoup, je le trouve finalement plutôt régressif".

"Forte augmentation du nombre de virus contre Windows", peut-on lire dans le mensuel d’AGEFI Luxembourg. Oui, mais on veut des chiffres ! "400% entre janvier et juin par rapport à la même période de 2003". Symantec a également précisé s’attendre à ce que le nombre de virus et de vers qui s’attaquent aux systèmes Linux et aux ordinateurs de poche augmentent, puisque leur usage se multiplie.

eeTiimes annonce que "Freescale et Metrowerks lancent un support Linux pour les applications automobiles". Le BSP (Board Support Package, ensemble de support de carte) a été conçu tout particulièrement pour la division Digital, Audio, Radio and Telematics (DART, numérique, audio, radio et télématique) de Freescale afin d’aider les équipementiers automobiles et leurs fournisseurs à incorporer la technologie Linux dans les conceptions de systèmes de navigation, de télématique, de téléphones mains libres, d’hybrides radio/télématiques, d’infodivertissement et d’informations du pilote de prochaine génération.

"Les atouts du mini séduisent les éditeurs de progiciels", assure 01Net. Face à l’alliance Wintel, IBM veut imposer l’AS/400 comme serveur de prédilection pour les PGI dans les PME. Le Power5 bénéficie désormais d’un moteur de virtualisation qui fait tourner plusieurs systèmes d’exploitation : i5/OS (le nouveau nom d’OS/400), AIX 5L et Linux. Si l’on y ajoute la capacité du mini d’IBM à héberger Windows, cela fait autant de façon d’y construire et d’y héberger une application de gestion d’entreprise. Ainsi, la solution World de Peoplesoft, issue du rachat de J.D. Edwards, tourne en environnement i5/OS. De même que World Express et Rapid Start, les déclinaisons pour les PME. En revanche, le progiciel de comptabilité Ligne 1000 de Sage n’exploite que la base de données DB2 sur l’AS/400. Quant au PGI de Cegid, il utilise la carte IXS (Integrated xSeries Server) comme serveur d’interfaces Web Access, tandis qu’il stocke ses informations dans DB2 sur la partition i5/OS. Les avantages pour l’utilisateur sont ceux de l’AS/400 : la fiabilité, l’invulnérabilité aux virus et, les analystes s’accordent sur ce fait, un coût de possession inférieur à celui d’une machine Unix ou Windows de catégorie identique, du fait de coûts d’exploitation minimes.

MacGénération rappelle qu’OpenStep a 10 ans aujourd’hui. Initialement, Sun et NeXT voulaient définir un environnement de développement standard permettant de créer facilement des applications multiplateformes.

Framasoft publie la lettre ouverte de l’Adullact au Président de la République Française dans le dossier des logiciels libres. Cette missive date du 8 octobre. Et rappelle que le système des brevets, supposé protéger les inventions pour en assurer la diffusion, ne semble pas reproductible au domaine de l’informatique : "les brevets logiciels ne servent en réalité qu’à protéger des situations de monopoles, à promouvoir de l’innovation pure, dans une fuite en avant où l’on paralyse toute concurrence potentielle".

A la recherche des failles PHP sur votre site ou votre serveur ? Les espions et les canailles aussi ! Le Journal du Net met en garde contre un outil permettant un scan automatique recherche les failles PHP sur les serveurs Web. Bee Ware a découvert un nouveau type de balayage, lequel répertorie les serveurs Web vulnérables pour y installer un cheval de Troie pouvant relayer des attaques en déni de service. "Les hébergeurs n’ont aucun contrôle sur la qualité des scripts PHP développés par leurs clients, le cheval de Troie pourrait ainsi prendre le contrôle de l’infrastructure. Le seul moyen serait de corriger tous les scripts hébergés, ce qui est mission impossible", informe Eric Battistoni, directeur technique chez BeeWare.