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Le journal du Libre

Red Hat dévoile son agenda 2006/2007

vendredi 4 novembre 2005

Premier élément, la virtualisation. La prochaine mouture de Red Hat Enterprise Linux, attendue fin 2006, intégrera des
fonctions de virtualisation de serveur. Les efforts autour de Xen visent à optimiser la plate-forme
d’exploitation principale pour qu’elle supporte les environnements virtuels. Red Hat a également en projet
une stratégie de tarification de ses technologies de virtualisation de serveur qui
permettra pour le même prix d’exécuter un nombre illimité d’instances virtuelles.

Pour réduire les coûts des
déploiements sur ordinateurs portables et PC, Red Hat compte beaucoup sur la technologie "Linux totalement indépendant du client" (Stateless Linux). Ce projet servira à mettre en réseau
les données personnelles et les paramètres propres à chaque machine. Des agents intelligents de mise à jour et de sauvegarde serviront à mettre
ces informations en cache sur la machine que l’utilisateur aura désignée. Il pourra
ainsi jouir des avantages de la mobilité et de la flexibilité d’un poste de travail
standard pour un coût d’administration équivalent à celui d’un client léger. Côté
administration, les coûts de déploiement et de maintenance seront considérablement
réduits. Les utilisateurs, quant à eux, auront toujours leurs données à portée de
main, sans devoir se préoccuper de l’état ou de la fiabilité d’une machine en
particulier. Tout temps d’arrêt prendra fin dès la mise à disposition d’un poste de
remplacement.

Dernier volet de cet agenda 2006/2007 : rapprocher Red Hat des développeurs par la collaboration et le soutien. Red Hat continuera de
financer des outils Open Source, comme Eclipse, SystemTAP ou encore Frysk. « Certains
de nos plus gros clients commencent à prendre conscience qu’en combinant les outils
de développement Open Source et des processus de développement distribués,
illustrant le fonctionnement même de la communauté Open Source, on obtient des
logiciels de bien meilleure qualité, en plus de l’accélération de leur mise sur le
marché », explique Paul Cormier, vice-président directeur technique chez Red Hat. « 
Notre expertise du développement distribué des logiciels est un atout de taille pour
aider nos clients à tirer le maximum de ce nouvel environnement. »