TOOLinux

Le journal du Libre

Une plateforme de développement web opensource pour le Blackberry

mardi 28 septembre 2010

La publicité pourra être intégrée très facilement - quelques lignes de codes pour les développeurs - dans les logiciels. Le partage des revenus est assez intéressant : 60 % des sommes générées seront reversées aux développeurs, contre 70 dans le cas de la vente d’applications.

Sous quelle forme ? Le modèle se veut très ouvert ! Il sera possible d’intégrer des messages, des vidéos, d’insérer dans les publicités des liens vers d’autres applications du Blackberry (imaginons un événement auquel vous souhaitez participer, vous cliquez et vous l’obtenez dans votre calendrier), etc.

Aujourd’hui, on recense 35 millions d’utilisateurs de Blackberry Messenger dans le monde. Pour l’instant, il n’est pas prévu d’ouvrir Blackberry Messenger à d’autres réseaux (comme Google Talk, Yahoo !, MSN, AIM, ICQ), mais rien n’est exclu, car les développeurs ont désormais des outils permettant d’étendre les capacités de la messagerie instantanée de RIM.

Android et iPhone sont aujourd’hui les deux principaux systèmes réclamés par les développeurs. Et le Blackberry, va-t-il rester sur le banc de touche, confiné dans le monde de l’entreprise ? Non ! Tout le monde doit pouvoir coder quelques lignes et devenir développeur. C’est le message que RIM souhaite faire passer en cette rentrée. Avec une belle dose d’opensource pour motiver les troupes.

Après avoir adopté Webkit dans son OS 6, le "step" suivant était un SDK orienté web et standards du web. Nous y sommes, enfin ! Outre un plugin Eclipse pour Mac, RIM a annoncé la mise à disposition de "Webworks", une plateforme de développement collaborative. Le message codé est : si vous parvenez à créer une page web, vous pouvez créer une application. HTML5, JavaScript : tout ce qui est standard est désormais accessible aux développeurs, quel que soit leur niveau. La plateforme est ouverte : elle vivra avec les contributions de ses utilisateurs.