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Le journal du Libre

Les entreprises doivent intégrer leurs processus décisionnels dans une approche éco-responsable de leur consommation énergétique

mardi 11 décembre 2012

Réalisée par le cabinet Freeform Dynamics, l’étude met en exergue le rôle clé des solutions DCIM (Data Center Infrastructure Management) pour aider les entreprises à devenir éco-responsables.

Le rapport identifie 5 impératifs d’efficience énergétique pour les data centers.

Cette étude appelle en effet les entreprises conduire leurs processus décisionnels selon des critères de développement durable et d’efficacité énergétique qui jouent désormais un rôle de plus en plus important – en raison des fluctuations de prix, des contraintes potentielles de disponibilité, des incitations gouvernementales en faveur d’une utilisation énergétique responsable, etc.

Cette étude déplore en effet que la gestion énergétique soit un paramètre souvent négligé dans le contexte des technologies de l’information. Plusieurs facteurs concourent à cette situation : le manque de visibilité des consommations et des responsabilités ainsi qu’une sous-utilisation ou une utilisation non optimisée des ressources et des capacités informatiques. Cette étude recommande particulièrement de déployer des solutions de type DCIM pour mieux cerner les modes de consommation et d’utilisation de l’énergie, réduire les coûts, améliorer les niveaux de service et répondre plus rapidement au changement.

Selon cette étude, (intitulée « Planification et prises de décisions énergétiquement responsable ») les 5 impératifs suivants doivent être intégrés à la politique de gestion énergétique des datacenters :

- Visibilité. Une gestion proactive de la consommation énergétique passe avant tout par un suivi avancé des ressources. Les solutions de découverte des actifs et les plateformes CMDB (gestion de la configuration) peuvent dans ce domaine être combinées avec des applications et services de gestion de portefeuille et des outils DCIM (gestion de l’infrastructure des datacenters) consolidant les données de consommation énergétique pour constituer une base connaissances dont les informations permettront d’optimiser les décisions liées à l’économie d’énergie.

- Responsabilisation. Une gestion optimisée des consommations imputables aux ressources informatiques, alliée à une gestion des risques, exige une responsabilisation préalable quant aux coûts, à leur imputation et à leurs modes de gestion. Cette responsabilisation est d’autant plus importante que les services informatiques sont désormais fournis par une combinaison de services externes partagés et d’infrastructures internes.

- Rationalisation. Il est fréquent que de multiples infrastructures, systèmes, logiciels et ressources matérielles fournissent des fonctionnalités identiques ou très proches offrant de multiples opportunités de rationalisation et de consolidation. Cette approche peut en effet générer des économies significatives tant au niveau de la consommation énergétique que dans d’autres domaines.

- Optimisation. La maturité des nouvelles technologies (virtualisation, cloud computing privé, etc.) favorise une allocation extrêmement flexible des ressources en fonction des variations de la demande pour maximiser les taux d’utilisation – et l’efficience énergétique.

- Gestion dynamique. Les variations de la demande sont le propre des environnements IT, et généralement, les redondances et gaspillages résultent d’une incapacité à gérer ces variations de façon optimale et cohérente. Pour cela, il est nécessaire de déployer des processus et outils permettant une gestion intégrale et continue des ressources.

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