TOOLinux

Le journal du Libre

Focus sur PiggyDB

lundi 28 septembre 2009

Une autocomplétion et une exploration dynamique des arborescences rendent son utilisation très intuitive à tel point que lire une documentation n’est pas nécessaire pour apprécier cette application dans son utilisation basique !

La version 1.0 est sorti il y a un an, le 26 Août 2008. Le rythme des versions s’est enchainé, respectant le principe “release early, release often“, la version actuelle étant la 3.17 sortie le 30 Aout 2009.

Instalation

Comme tous bons projets Open Source, les sources sont facilement utilisables. Pour le télécharger, il suffit de cliquer ici. Après avoir décompressé l’archive, il suffit d’exécuter le fichier .sh ou .bat. Pour une installation en production, un war est disponible une implémentation dans Tomcat. L’application est disponible via le port 8080 (http://votrehote:8080) ; l’accès par défaut se fait avec le compte owner/owner.

Première utilisation

Les tags permettent de structurer PiggyDB par des mots clés, donner un centre d’intérêt à une notes. Une hiérarchie peut être effectuée comme ci-dessous :

Sachant qu’à l’installation aucun tag n’existe dans l’application, c’est à l’utilisateur de les créer et d’organiser sa propre hiérarchie ce qui en fait une application flexible et adpatable.

Il suffit alors d’ajouter des petites notes ou “articles”, et d’y adjoindre ces derniers.

Lors d’une recherche de l’utilisateur, avec PiggyDB, il est en mesure d’afficher tout les articles concerné par un point d’intérêt (tags) ou étant inclus dans la hiérarchie descendante du tag en question.

La navigation peut également se faire via l’utilisation d’un calendrier. On peut ainsi consulter tous les éléments depuis une date de manière intuitive. On peut également mettre en “Bookmark” certains éléments, afin d’en disposer directement sur sa page d’accueil. Cette fonctionnalité perd malheureusement de son intérêt dans PiggyDB, car l’application ne supporte pas le fait d’avoir plusieurs utilisateurs. Les favoris sont ainsi partagés entre tous ceux qui se connecte à l’application, sans disctinction. D’après le mainteneur du projet, cette absence sera résolue dans la version 4.0. Une gestion des droits plus fine, un support LDAP ou l’intégration de systèmes d’authentification de type SSO ne sont pas prévu à court terme.

Au final, cette application semble très prometteuse mais manque encore cruellement de finitions sur des éléments clés. L’avenir dira si cette approche différente peut percer dans le monde des logiciels de connaissance.

Jimmy Goffaux